AIDN : Association Internationale pour le Développement de Ndianda (Sénégal)

Unis pour Ndianda

L’ECONOMIE DE NDIANDA

L’économie du village repose essentiellement sur l’agriculture, l'élevage et le petit commerce.

L’AGRICULTURE

L'agriculture constitue la première économie du village. Les populations vivent essentiellement du produit de leurs cultures. Parmi les produits cultivés, nous pouvons citer le mil, l'arachide, le sorgho, le mais, les haricots, les pastèques, l’oseille (« Bissap ») et une variété de légumes.

L'agriculture dépend essentiellement de la pluviométrie. La saison des pluies dure environ 3 mois. Elle a connu des variations importantes durant la dernière décennie. L’irrégularité des pluies à laquelle s'ajoutent l’appauvrissement des sols, ont entrainé la baisse des récoltes. Ainsi Ndianda comme la plupart des villages du Sénégal n'est pas épargné par l’exode rural. En général, la ruée des jeunes vers les villes proches se faisait pendant la saison sèche. Les jeunes filles sont les plus concernées par l’exode rural. Pendant l’hivernage la plupart des jeunes revenaient pour aider leurs parents dans les champs. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes sont dans les villes pour assurer un revenu et aider leurs parents face à la baisse des récoltes.

Suite à la baisse des récoltes et à la vie qui est devenue de plus en plus chère, les cultures hors saison se sont développées dans le village. Ces cultures maraîchères reposent en partie sur l’oignon mais aussi sur une diversité d’autres légumes notamment les salades, les tomates, les piments, les aubergines, les choux blancs, les carottes, les gombos, les courges, le manioc, etc.

L’ELEVAGE

L’élevage constitue un secteur considérable dans l’économie du village. Le cheptel est constitué de bovins, de caprins, de porcins et de volaille. L’élevage de vaches et de chèvres par exemple, peut être considéré comme une épargne. Cela permet de garder un patrimoine qui augmente mais aussi de disposer de liquidité rapidement en cas de besoin.

LE PETIT COMMERCE

Pour assurer les dépenses quotidiennes, hommes et femmes de Ndianda, ont recours au petit commerce vers Joal-Fadiouth et vers le marché de Nguéniène. Ce commerce porte sur les produits agricoles (mil, mais, sorgho, légumes, …), sur l’élevage ou simplement sur des produits issus de la nature (pain de singe, feuilles de baobab, bois…). La nature des produits commercialisés dépend du genre. En général les femmes vendent des produits transformés (ex le couscous), sans transformation (le mil, l’arachide, les légumes). Tandis que chez les hommes, ce commerce est marqué par la vente de bois et de pailles utilisés pour le fumage du poisson à Joal. Par ailleurs, les prestations de services effectuées par les hommes avec leur charrette à cheval, constituent une importante source de revenu. Ces prestations se font sous la forme de transport de poissons depuis le port vers les fours de fumage de Joal ou simplement le transport de passagers vers le marché de NGuéniène le mercredi ou quotidiennement vers Joal.

Ndianda est dépourvu d’entreprises industrielles. Il compte sur quelques artisans dans le bâtiment, la menuiserie dont les « Laobés » détiennent en général le savoir-faire, etc.

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